préfecture : grenoble

préfecture : grenoble
Grenoble, ville du sud-est de la France, chef-lieu du département de l'Isère, ancienne capitale du Dauphiné, capitale des Alpes françaises, est la ville-centre de la deuxième agglomération de la région Rhône-Alpes après celle de Lyon.
L'histoire de Grenoble recouvre une période de plus de deux mille ans. Au départ simple bourg gaulois, la ville a vu son importance accrue durant le XIe siècle lorsque les Comtes d'Albon la choisirent pour la capitale de leur Etat, le Dauphiné. Ce statut, consolidé par l'annexion à la France, lui permit de développer son économie. Grenoble devint alors une ville parlementaire et militaire, à la frontière de la Savoie.
Ses habitants se distinguèrent lors des différents évènements que connut le pays, que ce soit lors des Guerres d'Italie, de la Révolution Française ou encore durant la Seconde Guerre Mondiale.
Grenoble vit son importance s'accroître par son développement industriel. Il commença véritablement au XVIIIe siècle avec la ganterie et s'accentua dans la deuxième partie du XIXe siècle, avec la découverte de la Houille Blanche. Mais sa croissance la plus forte, Grenoble l'a connu durant les Trente Glorieuses. La tenue des Jeux Olympiques d'hiver symbolisa cette période de grands bouleversements pour la ville. Son développement continuant, Grenoble s'affirme aujourd'hui comme un grand centre scientifique européen.
En termes de population, son aire urbaine concentrait 531 440 habitants en 2006 en prenant les limites de 1999.
La commune de Grenoble est située entre les massifs du Vercors (au Sud-Ouest), de la Chartreuse (au Nord) et la chaîne de Belledonne (à l'Est). Elle est approximativement au centre de la partie française des Alpes. Cette position géographique lui vaut le surnom de « capitale des Alpes ».

Un peu d'histoire : La première référence à Grenoble remonte à -43. Au départ simple bourg gaulois construit contre la Bastille du nom de Cularo (village acculé à la montagne) d'origine celtique, le village accède au rang de cité romaine suite à la venue de l'empereur Gratien en 343. Elle est alors rebaptisée Gratianopolis.
Il faut attendre le XIème siècle pour voir l'importance de la cité augmenter considérablement, lorsque les Comtes d'Albon, futurs Dauphins de viennois, la choisirent comme capitale de leurs Etats, le futur Dauphiné[10]. Grenoble se retrouva alors capitale d'un Etat indépendant au sein du Saint-Empire Romain Germanique. Les dauphins successifs fondèrent l'université en 1338 et le Conseil delphinal s'installa à Grenoble en 1340.
En 1349, la ville se retrouve rattachée au royaume de France suite au rachat du Dauphiné. Grenoble devint capitale provinciale. La venue de Louis XI renforça ce statut de ville parlementaire, avec la création du troisième Parlement de France. La ville devint également un lieu de garnisons, à la frontière du pays. Elle s'affirma comme la principale ville de la province.
Grenoble eut à souffrir des affrontements des Guerres de religion et en sortie affaiblie. Ils furent marqués par de nombreux massacres et destructions. Les conflits prirent fin avec la victoire finale de Lesdiguières, lorsqu'il s'empara de Grenoble en 1590. Devenu administrateur du Dauphiné, il modifia et agrandit considérablement la capitale dauphinoise. Il lança entre autres la construction de la Bastille.
Ce fut également à Grenoble que se firent sentir les prémisses de la Révolution Française en 1788. La population se mobilisa en effet pour défendre ses parlementaires lors de la Journée des Tuiles en attaquant les troupes royales, ce qui aboutit à la tenue des états de Vizille. Ce furent ces états qui entraînèrent les Etas généraux. Antoine Barnave et Jean-Joseph Mounier furent de illustres acteurs grenoblois durant la révolution.La ville fut rebaptisée Grelibre et ne reprendra son nom actuel que sous Napoléon.

Actuellement, la recherche scientifique tient une place primordiale dans l'agglomération grenobloise. Le Polygone scientifique ainsi que d'autres lieux de l'agglomération regroupent huit organismes de recherche nationaux (CEA, CNRS, CEMAGREF, CEN, CRSSA, INRA, INRIA, INSERM), quatre centres de recherche internationaux (l'EMBL l'ESRF, l'ILL, l'IRAM) et trois centres techniques industriels (CETIM, CSTB, CTP). De plus les universités et l'INP Grenoble possèdent aussi de nombreux laboratoires de recherche. Cette recherche de haut niveau s'appuie sur la présence à Grenoble d'équipements de renommée mondiale, à l'image de l'ESRF, l'un des trois plus importants synchrotrons de la planète, ou du réacteur de recherche de l'institut Laue-Langevin qui constitue la source de neutrons la plus intense du monde.


sur la photo : à gauche le quartier de la Bastille, l'Isère et les "bulles", à droite la ville et au fond la chaine de Belledonne.
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# Posté le mercredi 25 novembre 2009 02:49

département : l'Isère

département : l'Isère
Le département de l'Isère tire son nom de l'Isère, affluent de la rive gauche du Rhône. Le terme proviendrait du celtique Isar, c'est-à-dire « fer », minerai qui devait sans-doute être abondant le long des rives de l'Isère à l'époque protohistorique. Une autre source pourrait être serpent, en référence aux méandres de l'Isère dans la vallée du Grésivaudan. J'avais lu aussi qu'il pouvait y avoir un rapport avec la déesse Isis..
Au sein de la région Rhône-Alpes, l'Isère est le département le plus vaste et le deuxième en termes de population.
En tant que département, l'Isère a été créée à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province de Dauphiné.

L'histoire de ce territoire qu'occupe actuellement le département de l'Isère est riche et les premières traces humaines remonterait au paléolithique moyen vers 200 000 av. J.-C. ou les hommes s'installèrent dans les massifs de la Chartreuse et du Vercors malgré le climat froid qui pouvait régner à cette époque. Plusieurs sites isérois confirment cette présence notamment sur la grotte de Bury qui aurait été occupée pendant une période allant de 120 000 à 14 000 ans av. J.-C.[1]. La répartition géographique des ces premiers « isérois » dépendit beaucoup de la météorologie, des périodes de glaciation, et de la répartition du gibier. Vers les années 5 000 av. J.-C. les premiers groupes sédentaires prirent place sur les bords de la Chartreuse, du Vercors, du Trièves dans la cluse de Voreppe et dans la plaine de Bièvre-Valloire ou il régnait à l'époque un climat chaud et humide rappelant celui que l'on pouvait trouver sur les bords de la Méditerranée et favorable à l'essor d'une agriculture locale.
La fin de la préhistoire dans le département vit la naissance d'un site néolithique remarquable sur la rive sud du lac de Paladru ou s'installa vers 2 700 av. J.-C. un village composé de cinq maisons familiales en bois, équivalant à une population d'environ 50 habitants. Ce site aujourd'hui sous les eaux du lac fait l'objet de fouilles subaquatiques. A cette période succéda la protohistoire et l'âge du bronze, avec l'apparition des premiers métallurgistes alpins entre 1 300 et 1 100 av. J.-C. certainement afin de répondre à une demande émanant d'utilisateurs locaux. La découverte de nombreux objets en bronze (haches, couteaux, bracelets...) sur les communes de Goncelin et d'Allevard montre l'importance de la métallurgie pratiquée par les bronziers autochtones. S'ensuivit l'âge du fer et l'apparition des premières tribus gauloises des Alpes[2]...
Avant l'arrivée des romains se trouvait principalement quatre peuples gaulois dans la région, les plus connus d'entre eux étaient les Allobroges. Puis entre 125 et 118 av. J.-C., les peuples gaulois du sud-est, qu'étaient les Allobroges, les Arvernes et les Voconces, connurent un certain nombre de défaites successives face à Rome, et cette dernière put dominer une vaste contrée allant des Alpes aux Pyrénées donnant naissance à la province de la Gaule transalpine. Ainsi Vienne devint une cité romaine prospère et était à cette époque le principal centre économique et culturel du territoire qu'occupe aujourd'hui l'Isère. De nombreux monuments de cette époque sont encore visible dans cette cité qui était la capitale des Allobroges, notamment le temple d'Auguste et de Livie, le théâtre antique...
Lors du Moyen-Âge, l'Isère et tout particulièrement Grenoble connait une période de développement. Rome céda sa place au royaume burgonde de 443 à 524 (date de la bataille de Vézeronce) qui lui-même fut suivit par les rois francs. Aux côtés de cette autorité royale se trouvaient les évêques qui jouissaient d'un rôle croissant sur leurs diocèses d'un point de vue administratif et juridique devenant ainsi un des principaux personnages d'autorité. En Isère comme partout en Europe, la construction de nombreux châteaux marque la période du Moyen Âge inférieur au bas Moyen Âge (de 750 à 1 500 ap.J.-C.). Les fortifications connaissent de fortes évolutions passant de la motte castrale avec des fortifications en bois, comme le montre les recherches menées sur le site de la motte du Châtelard à Chirens[3], à des châteaux en pierre destinés à protéger le seigneur et à symboliser son autorité au sein du fief. Ainsi vers l'an mil arrive une vague de construction de châteaux, en Isère en 980 il existait à peine cinq fortifications, en 1120 on dénombrait 120 châteaux sur le territoire. C'est à cette époque que naquit aussi le Dauphiné et ses dauphins par l'intermédiaire de Guigues Ier d'Albon, reconnu comme le premier des dauphins. Cet homme ambitieux possédait à la fin du Xe siècle un château, un village et une église à Vizille et des terres vers Roussillon au sud de Vienne. Il gagna ensuite plusieurs titres et agrandit son domaine grâce à ses liens de parenté avec les évêques de Grenoble et Valence et grâce à une fine stratégie de mariages[4]. Ainsi naquit le Dauphiné qui devint un état indépendant du Saint-Empire romain germanique. Le Dauphiné fut un état indépendant sur une période de plus de deux siècles pendant laquelle se déroula de nombreux conflits envers le comté de Savoie. Et c'est le 29 mars 1349 par le traité de Romans que Humbert II céda au roi de France Philippe VI de Valois le Dauphiné.
L'époque moderne vit la multiplication des places fortes lors du XVIe siècle dans le département et notamment autour de Grenoble afin de se défendre d'éventuelles attaques de la Savoie dont les souverains se trouvaient souvent parmi les rangs des ennemis des rois de France. Le XVIIe siècle fut profondément marqués par le travail de François de Bonne de Lesdiguières, lieutenant-général du Dauphiné, qui se donna pour mission de maintenir la paix et de remettre en route la vie économique de la province. Le XVIIIe siècle tout en étant une période de prospérité pour les isérois fut toutefois limitée par l'exode protestant de la fin du XVIIe, comme tout le reste de la France. Cependant, un célèbre paysan qui devint contrebandier, Louis Mandrin, mis à mal l'autorité notamment en s'attaquant aux impopulaires fermiers généraux, il reçu ainsi rapidement le soutien de la population. Cette période de calme et de prospérité permis ainsi le développement d'une vie intellectuelle qui se révéla très vivante, notamment à Grenoble ou se fonda une bibliothèque publique qui comptait parmi ses membres le grand-père de Stendhal. Plusieurs "grands noms" isérois sont à noter dans ce siècles des Lumières comme Dolomieu, un des premiers géologues et lithologiste français ; Vaucanson, inventeur et mécanicien qui contribua entre autre à l'automatisation des métiers à tisser ; Mably, philosophe et frère de Condillac lui aussi adepte de la philosophie ; Barnave homme politique... Ce dernier avec Emmanuel Mounier furent à l'origine de la journée des tuiles, émeute qui se déroula le 7 juin 1788 à Grenoble, pendant laquelle la population de la ville a affronté à coup de tuiles les troupes royales. C'est l'émeute marquante du début de la Révolution française.
Les siècles suivant furent marqués par la révolution industrielle et l'essor du tourisme de montagne. Pour se développer toutes les industries ont besoin de ressources naturelles, l'Isère en propose en certains nombres, certaines issues de richesses apportées par la montagne que ce soit au niveau de ses forêts, de l'eau de ses torrents ou encore de ses sous-sols. Ces ressources ont permis de développer des activités de transformation comme la papeterie, le textile, la métallurgie ou des activités d'extraction (mine de fer, de plomb, d'argent...) qui sont pour certaines mise en place dès le Moyen-Âge, comme l'atteste la présence de l'agglomération minière médiévale de Brandes[5]. Le département dispose aussi de forces hydrauliques considérables et il est dès la fin du XIXe siècle un des départements les plus industrialisés du pays[6], comme en témoigne l'exposition internationale de la houille blanche et du tourisme qui se déroula à Grenoble du 21 mai au 25 octobre 1925. Différents secteurs d'activités bénéficièrent en plus de forts progrès de l'industrie de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, ainsi Paul Heroult installa en 1886 le premier four électrique de l'industrie métallurgique et commença la première coulée d'aluminium par voie électrolytique en France dans la ville de Froges[7], cette usine d'aluminium qui existe toujours mais n'est plus en activité sur ce site constitue un bel exemple d'architecture industrielle du début du siècle passé[8].
Lors de la seconde guerre mondiale, le département était occupée par l'Italie fasciste de novembre 1942 à septembre 1943. Cependant de nombreux résistants montèrent dans les massifs environnant notamment dans le maquis du Vercors qui fut une importante base de la Résistance française. La Chartreuse aussi accueillit, dans une moindre mesure, des troupes de combattants résistants du 3e Bataillon et d'une compagnie du 4e Bataillon des Francs-Tireurs et Partisans français des Forces françaises de l'intérieur, de mars 1943 à août 1944.

Economiquement : département très urbanisé, l'Isère est également un département dont les activités économiques sont diverses, et présentent des caractéristiques pour le moins variées. Ces activités ont notamment tiré parti, dans le passé, de l'existence d'une ressource énergétique disponible et renouvelable : la houille blanche qui a permis de développer de nombreuses activités industrielles.
Ce qui n'empêche que les activités économiques ont aussi été développées à partir de l'exploitation des ressources forestières comme des ressources agricoles, et de l'exploitation du gisement houiller de La Mure à partir du Premier Empire et plus encore au tournant du XIXe siècle et du XXe siècle.
Mais la qualité des réseaux de communication, le niveau élevé de qualification des salariés, la réalité d'une immigration de travail ancienne et importante, notamment venue d'Italie, sont autant d'autres éléments ayant conduit au développement de l'activité et à ses mutations les plus récentes.
De fait, les grandes entreprises iséroises sont présentes dans bien des domaines : industrie du papier, métallurgie, composants électroniques, biens d'équipement, chimie, agroalimentaire, etc. Peu de secteurs d'activité manquent à l'appel.
La vocation administrative de la préfecture, centre administratif et universitaire important, a motivé également l'émergence d'emplois liés au commerce et aux services, avec un impact particulier de l'économie de matière grise, autour des activités informatiques, d'ingénierie et de conseil qui constituent ici de véritables filières d'activité.

# Posté le mardi 24 novembre 2009 03:19

région

région
histoire de changer un peu, je vais vous présenter un peu mon "coin"...
ma région : Rhône-Alpes qui regroupe huit départements : l'Ain, l'Ardèche, la Drôme, l'Isère, la Loire, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie. Son chef-lieu est Lyon, qui en est aussi sa plus grande ville. C'est la deuxième région de France en superficie (après Midi-Pyrénées), en économie et en population (après Île-de-France). Elle est aussi classée 6e région européenne.
Elle est limitrophe des régions françaises Provence-Alpes-Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon, Auvergne, Bourgogne et Franche-Comté, des régions italiennes de Val d'Aoste et Piémont, ainsi que des cantons suisses de Vaud, du Valais et de Genève.
Schématiquement, la Région Rhône-Alpes représente le 1/10° de la France en termes économiques, démographiques et de superficie.

Un peu d'histoire : plus de 30000 ans avant notre ère : les occupants de la grotte Chauvet (Ardèche) dessinent les premiers œuvres d'art connues de l'humanité. Avant l'arrivée des Romains, pas moins de 8 peuples gaulois se partagent le territoire de la future région Rhône-Alpes : les Helviens du côté méridional, les Allobroges en Dauphiné, les Ceutrons en Tarentaise, les Médulles en Maurienne, les Ambarres dans l'Ain, les Ségusiaves autour de Lyon et de Roanne et, de manière plus limitée, les Cavares et les Voconces installés surtout au sud de la région. Jusqu'à Philippe le Bel (début du XIVe siècle), le Rhône servit de limite entre le royaume de France et le Saint Empire romain germanique. Il faut attendre 1349 - les débuts de la guerre de Cent Ans - pour que le Dauphiné soit rattaché à la France. Puis en 1601, par le traité de Lyon, Henri IV annexe au royaume de France le Bugey et le pays de Gex. Puis c'est le tour de la principauté de Dombes en 1762. Notons qu'une partie de la Suisse devient française de 1610 à 1815 avec les départements du Léman (Canton de Genève) et du Simplon (Canton du Valais). Puis vint enfin le rattachement de la Savoie à la France en 1860. La province savoyarde se trouve alors partagée en deux départements : Savoie et Haute-Savoie. C'est à ce moment-là que sont fixées les limites actuelles des départements de Rhône-Alpes. La soierie lancée par François 1er (1536), relancée par Napoléon au milieu du XIXe siècle, essaime à travers tous les départements et crée la région avant qu'elle n'existe. La création de l'entité administrative un siècle plus tard (au début des années 1960) consacre cette cohérence en créant un ensemble régional regroupant les trois agglomérations qui en déterminent la puissance : Lyon, Saint-Étienne, Grenoble.

# Posté le mardi 24 novembre 2009 03:09

et lui?

et lui?
la rediffusion de Waterworld hier soir m'a faire penser qu'il n'était pas mal non plus :
Kevin Costner, fruit d'un savant métissage (il est d'origine allemande, irlandaise et cherokee) est né le 18 janvier 1955 à Lynwood (Californie).
Sa carrière d'acteur connaît un succès fulgurant puisqu'il obtient vite des premiers rôles d'envergure jusqu'à celui d'Eliot Ness dans Les Incorruptibles en 1987. Son jeu reste toujours très retenu, épuré et sans fioriture, souligné par une voix posée.
Il entreprend de se lancer dans la réalisation, en 1990, en adaptant le roman de son ami Michael Blake Danse avec les loups qui retrace l'histoire d'un officier de la guerre de Sécession muté dans un fort abandonné proche d'un village sioux ; un peuple dont il découvrira les valeurs et les vertus. Cette épopée humaniste remporte un succès impressionnant, en plus de plusieurs oscars (dont celui du meilleur film).
Redevenu acteur par la suite, il est Robin des Bois dans Robin des Bois : Prince des voleurs réalisé par son ami Kevin Reynolds qu'il retrouvera pour la douloureuse expérience de Waterworld qui fut un échec commercial et critique. Il a également tourné sous la direction d'Oliver Stone, de Lawrence Kasdan et surtout de Clint Eastwood qui lui offre le premier rôle de Un monde parfait, film bouleversant où il interprète un truand prenant un enfant en otage.
Son retour à la réalisation en 1997 avec sa fable futuriste The Postman ne rencontre pas le même succès que son premier long-métrage de même que les autres films auxquels il participe.
En 2002, il sort son troisième film comme réalisateur, Open range qui connut un succès modeste.....

# Posté le mardi 24 novembre 2009 02:51

petite citation.....

petite citation.....
"le chien accourt quand on l'appelle ; le chat écoute le message avant de se décider à revenir" Mary Bly.
Et toi tu attend avec angoisse quelquefois......

# Posté le mardi 24 novembre 2009 02:41